À Toi l’enfant !

À toi, mon enfant, toi qui a cet an
À toi, à qui l’on fait ce que l’on mal-ose
À toi, qui tremble face à l’acte dément
À toi, comprends qu’ici, là, plus d’un s’oppose

L’enfant est une merveille ; qui le défend ?
L’enfant n’a pas à être l’ombre qui le côtoie
L’enfant est un rubis ; l’éclat ne peut en être absent !
L’enfant est ce trésor-chérubin qui se tutoie

Ici, je dis, halte à toutes ces malversations.
Ici, j’écris, osez plus que ces basses conversations.
Ici, je défend : protégeons-le contre ces violations.
Ici, je pourfend : abolissons toutes ces méchantes négations.

Là, il faut que l’enfant puisse devenir bon-être.
Là, l’enfant doit se construire et non par-être.
Là, pour l’enfant, soit le guide contre le mal-être.
Là, avec l’enfant, réagir tôt, enfin soit son bien-être.


EsteBaN HACHE
le 27 mars 1997


Cette œuvre est diffusée sous Licences Art Libre 1.3, et CC-By-SA 4.0.

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